Un nouvel arrivant à la ferme : Clément

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Cela fait bientôt deux semaines que Clément a commencé son stage pré-installation à la ferme, période d’essai d’une durée de 15 mois maximum, à la suite de laquelle il décidera ou non de s’installer en tant qu’associé sur la ferme (pour remplacer Paul qui part à la retraite). Il nous en dit un peu plus sur lui :

Je ne viens pas du milieu agricole à la base, pourtant j’avais un fort intérêt pour cette activité puisque j’ai effectué des études en agriculture. Je dispose en effet d’un BTS agricole “technologie végétale option grandes cultures” et d’un certificat de spécialisation en maraîchage biologique. Je ne me prédisposais donc pas vraiment à l’élevage, qui selon moi prenait trop de temps…

A la suite de mes études, j’ai eu un première expérience en agriculture, dans le cadre d’une installation collective où l’on faisait un peu d’élevage. Je l’ai quitté après deux ans car ça n’évoluait pas comme je le souhaitais.

Par la suite j’ai eu diverses expériences professionnelles qui n’avaient pas grand chose à voir avec l’agriculture, c’était des jobs alimentaires avant tout. Puis je suis arrivé dans le Pilat et me suis fais embauché dans une exploitation viticole de Côtes Rôties à Ampuis. Je suis resté trois ans.

C’est ainsi durant cette période dans le Pilat que j’ai rencontré David et Marine qui m’ont parlé de leur recherche d’un nouvel associé pour remplacer le père de David, Paul, qui part à la retraite. A partir de là j’ai commencé à envisager la possibilité de m’engager et de passer à l’acte. En effet, je suis très intéressé par la démarche en agriculture paysanne de la ferme, mais aussi l’aspect vente directe et transformation, finalement tout ce qui contribue à faire gagner de l’autonomie à la ferme. Ensuite, la diversité des ateliers (porcs, volaille, poules pondeuses, chèvres, abeilles, …) m’intéresse particulièrement même si cela implique de nombreuses heures de travail. Le lieu d’implantation de la ferme est aussi intéressant, il représente un fort potentiel de débouchés pour nos produits.

Enfin, je n’aurai jamais passé le pas seul, devenir associé dans le GAEC m’a décidé : on est son propre patron et puisqu’on est plusieurs on peut s’entraider, se dégager plus de temps libre, …

Mes projets pour la ferme serait d’arriver à faire un peu plus de légumes pour la transformation des produits comme pour les buffets, de faire un peu de maraichage. Au niveau collectif, avec mon installation, nous avons le projet de faire construire une nouvelle chevrerie. Puis dans le futur, de faire une ferme-auberge…

 

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